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 Chapitre 3 – Lv Ya et les cinq maîtres du Mont Hua

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Cerealgirl
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MessageSujet: Chapitre 3 – Lv Ya et les cinq maîtres du Mont Hua   Mar 24 Mai - 10:24


Chapitre 3 – Lv Ya et les cinq maîtres du Mont Hua


Dix-sept années s'écoulèrent. Lv Ya, l'un des éminents maîtres de l'école du sanctuaire de la Montagne Enneigée, semblait hypnotisé par une étrange technique appelée « lame ensanglantée ». Tout d’abord intrigués par cette méthode, les étudiants la rejetèrent très vite, la jugeant maléfique et effrayante. Peu de temps après, Lv Ya fut renvoyé de l'école qui l'avait jadis formé. Furieux, il se retira de la Montagne pour se perfectionner seul, loin des autres. On raconte que c'est à ce moment-là qu'il se serait rebaptisé « Lv Ya, Maître de la lame ensanglantée » afin de gagner le respect de quiconque douterait de son nouveau pouvoir.

L'hiver suivant, Lv Ya prit part au traditionnel tournoi de Kung Fu du Mont Hua. Il ne le savait pas encore, mais parmi les candidats se cachaient cinq maîtres redoutables dont le style et les techniques s’avéraient aussi unique et efficaces que les siennes !

L’un d’entre eux n’était autre que le général Guo Jia, soldat vétéran connu pour avoir servi sous les ordres du regretté Xiao Hongwan. Grand favori du tournoi, il était célèbre pour son aptitude à prévoir le moindre mouvement de ses adversaires, sa force titanesque et son agilité sans pareil. Cependant, peu connaissaient son arme secrète : la technique de l’attaque des points nerveux. Ainsi, il n’eut aucun mal à passer les premiers tours du championnat, écrasant ses adversaires un à un.

Ensuite, on retrouvait Lin Tiannan, descendant d’une éminente famille du monde des arts martiaux. Depuis sa plus tendre enfance Lin Tiannan s’était entrainé à devenir le plus grand Wulin que le Jianghu n’ait jamais connu. Il avait même réussi à obtenir le titre de Wulin Mengzhu – le maître élu des Wulins – s’imposant ainsi comme un leader doué et respecté du code de Xia.

Le troisième adversaire notable de Lv Ya était un moine du nom de Xuan Jian, membre d’un ordre qui pratiquait les arts martiaux dans le but de purifier l’âme. Sa vie se résumait à l’étude et la pratique de tous types d’arts martiaux, si bien que malgré son jeune âge, il maîtrisait déjà les vingt-deux mouvements des soixante-douze manuels Shaolin. Xuan Jian avait un regard si intense qu’il avait réussi à intimider la plupart de ses adversaires avant même le début du combat.

Le premier match d’Hei Baizi avait débuté sous les rires et les railleries du public. Rien ne laissait donc présager qu’il s’imposerait parmi les plus redoutables participants. En effet, Hei Baizi était tout sauf imposant : il ne possédait pas d’arme, sa tête s’élevait à un mètre à peine du sol, il avait la carrure d’une fillette de douze ans et le teint blafard. Pourtant une étincelle diabolique semblait illuminer son regard et de ses petits rires malsains contrastaient avec sa voix étonnamment grave pour un homme de cette taille. Le combat débuta lorsque le premier adversaire d’Hei Baizi le chargea, l’arme levée au ciel. Alors que tous s’attendaient à voir Hei Baizi traversé par une lame, celui-ci s’écarta de la trajectoire de son ennemi et lui asséna un coup d’une vitesse et d’une violence extraordinaires. Il avait réussi, en l’espace de quelques fractions de seconde à peine, à feinter son ennemi, sortir une arme de nulle part et la planter dans le cœur de son adversaire. A partir de ce moment, il ne fut connu que par le nom d’Hei Baizi, le Maître des armes cachées.

Le cinquième et dernier adversaire notable de Lv Ya n’avait pas de nom. Originaire du Mont Jiu Gong, il se faisait appeler « l’épéiste du Mont Jiu Gong » ou tout simplement « Jiugong ». Vêtu intégralement de guenilles, il réussissait à dissimuler la majeure partie de son apparence, renforçant ainsi le mystère qui planait autour sa personne. La seule partie visible au travers des lambeaux tombants était son épée, véritable extension de son corps, aussi brillante que la pleine lune dans une nuit d’été.

Les phases éliminatoires s’étirèrent sur plusieurs jours et chacun de nos six champions évinçait un à un les adversaires qui lui barraient le chemin de la victoire, offrant aux spectateurs des démonstrations techniques à couper le souffle. Alors que le tournoi touchait à sa fin, Lv Ya, Guo Jia, Lin Tiannan, Xuan Jian, Hei Baizi et Jiugong se retrouvèrent pour la finale qui devait les départager. L’enjeu était de taille : en obtenant la reconnaissance du public, l’ultime vainqueur assurerait son avenir. Ainsi, de nombreux étudiants attirés par ses techniques nouvelles lui permettraient de monter sa propre école. Le combat final opposant les six hommes s’annonçait donc rude.

Le jour de la finale, les champions furent accueillis par le grondement sonore de la foule. Chacun hurlait le nom de son favori, espérant ainsi surpasser les cris de son voisin. Les paris eux aussi allaient bon train et les prix s’envolaient. Arrivés dans l’arène, les hommes se saluèrent mutuellement et se souhaitèrent « bonne chance ». S’il n’avait pas été question d’une finale de tournoi de kung-fu, on aurait pu croire que ces hommes étaient des frères d’armes.

Le combat débuta sur les chapeaux de roues. Il était difficile d’imaginer certains concurrents résister plus de quelques minutes sans se faire éliminer par un coup d’épée bien placé. Heureusement, chacun réussi à piocher dans ses réserves avant de retrouver ses marques. La bataille reprit de plus belle. Les coups d’épée fusèrent. Chaque faiblesse de l’ennemi était à exploiter pour parvenir à la victoire. Le match dura des heures, les hommes étaient épuisés mais aucun n’était prêt à abandonner.

La nuit tomba et on fit installer des flambeaux autour de l’arène afin que le combat puisse continuer. Affamée, frigorifiée et morte de fatigue, la foule était toujours là, acclamant et soutenant ses champions. Quitter l’arène avant la fin du combat ne lui était pas concevable. On atteignit bientôt la vingt-quatrième heure de lutte acharnée. Il fallait alors se rendre à l’évidence : il n’y aurait pas de vainqueur unique, aucun d’entre eux se démarquant réellement des autres.

Le verdict tomba enfin : les juges, dans l’incapacité de désigner lequel des finalistes méritait davantage le titre de Maître, récompensèrent les six concurrents. Il s’agissait d’une première dans l’histoire même du tournoi. Très vite le bruit courût que ces six combattants n’étaient pas des hommes, mais des dieux. Un banquet géant conclut le tournoi et chacun pu discuter des moments forts de ces derniers jours.

C’est ainsi que naquit la légende des Six Maîtres du Mont Hua.

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